Le co-commissaire Vincent Bessières a accepté de sélectionner et commenter pour nous sept morceaux, qui forment une parfaite introduction à son univers sonore ...
Basquiat n'est pas un artiste conceptuel, il est dans le geste, dans le faire, mais en même temps tout ce qu’il fait et tout ce qu’il compose sur la toile est guidé, encadré, par tout ce qu'il sait et par toute sa pratique. Je pense que derrière Eroïca, il y a toute cette dimension historique et tout ce que cette symphonie symbolise comme échec de la société occidentale. Cette musique est née de la rencontre des Acadiens qui avaient été expulsés de la Nouvelle-France, donc de Québec, par les Anglais quand ils ont conquis le Canada. Derrière ce morceau emblématique, c'est la capacité que les jazzmen avaient, et les musiciens de be-bop en particulier, à composer en temps réel, c'est-à-dire à improviser mais dans un cadre contraignant qu'ils arrivaient à sublimer par leur virtuosité, par l’association de leur intellect et de leur sensibilité. En 1983, au moment où Basquiat a noué des liens étroits avec plein de jeunes gens de son âge issus des quartiers défavorisés du Bronx qui sont en plein dans le hip-hop, il décide de produire un titre de rap. C’est un morceau que Basquiat cite très souvent, parce que Now's the Time, ça peut s'entendre à la fois comme une incitation à la modernité, c'est la célébration du temps présent, c’est agir et créer dans le présent. Il y a également une violoniste, Esther Bálint, qui a joué dans les films de Jim Jarmusch. Du groupe Gray dans lequel a joué Basquiat durant un peu plus d'un an (il a quitté le groupe à l'été 1981 pour se consacrer à la peinture NDLR), un seul titre a survécu du temps où il en faisait partie : Drum Mode, enregistré pour la bande originale de Downtown 81. James Chance, qui avait plusieurs groupes à l'époque, dont les Contorsions, et se faisait aussi appeler James White and the Blacks, fait se rencontrer le free jazz, la funk et le punk et enflamme le public de cette scène. Basquiat, qui jouait de la clarinette et des synthétiseurs dans Gray, joue semble-t-il du triangle sur Drum Mode. Le co-commissaire Vincent Bessières a accepté de sélectionner et commenter pour nous sept morceaux, qui forment une parfaite introduction à son univers sonore et à cette exposition. S’il a beaucoup fait référence au jazz dans ses tableaux, citant Charlie Parker, Fats Waller, Louis Armstrong ou Duke Ellington, lui qui possédait, dit-on, une collection de 3000 disques, écoutait tout autant La Callas, David Bowie, Curtis Mayfiled, du blues, du reggae ou Beethoven.
Une exposition exceptionnelle vous attend à la Philharmonie de Paris jusqu'au 30 juillet, celle du peintre Jean-Michel Basquiat et son rapport à la musique ...
"De temps en temps, il y avait des choses qui passaient du son à la toile. De la musique classique, comme le Boléro de Maurice Ravel ou les airs de Maria Callas, du reggae, les solos de Charlie Parker, ou du hip-hop américain... Le peintre possédait une immense collection de disques et avait un rapport très particulier à sa playlist, très variée.
La Philharmonie donne à entendre la musique qu'il écoutait et celle qu'il créait. La Fondation Vuitton dissèque ses liens avec Andy Warhol, ...
Les photographies et les vidéos disséminées d’un mur à l’autre gardent l’empreinte vibrante de son charme, douceur, candeur, malice, le corps tendu de l’athlète qui fend la nuit, toutes les nuits, en quête d’art et de beauté. Pendant longtemps, il n’a pas d’autre domicile que ceux où il se fait inviter, pour la nuit, parfois plus, par des créatures de rencontre. Il le sait. New York au tournant des années 1980 ; Soho, la ville basse et les immeubles en ruine où les artistes de tout poil ont leur loft et où ils font littéralement leur trou. Sur les murs de la première salle sont alignés les Polaroids de ceux qu’il croise dans les clubs à des heures plus ou moins floues. La Philharmonie donne à entendre la musique qu’il écoutait et celle qu’il créait.
New York, 1980. Le graffiti vient de balayer l'austérité d'une décennie d'art conceptuel et minimal. Sur 860 Broadway, la Factory d'Andy Warhol.
Le premier regroupe des œuvres où Warhol projette un logo qu’il peint sur la toile à la main, avant de laisser Basquiat intervenir. Il leur reste à tous deux peu de temps à vivre, Warhol décédant des suites d’une opération en 1987, et Basquiat d’une overdose en 1988. Comme le relève alors Tony Shafrazi, « Le radicalisme de la collaboration Warhol/Basquiat n’a toujours pas été digéré par le monde de la culture et de l’art. Là, Warhol commence par une composition de chiffres et de logos, sur laquelle Basquiat, puis Warhol, vont intervenir successivement. À part quelques présentations dans des galeries, les œuvres de collaboration restent ensuite dans l’ombre jusqu’à l’exposition au Arken Museum of Modern Art au Danemark qui, en 2011, avec un co-commissariat de Dieter Buchhart, les remet à l’honneur. « La qualité de leurs œuvres témoigne de la qualité de leur relation. Comme le souligne Dieter Buchhart, co-commissaire de l’exposition à la Fondation Louis Vuitton, « une véritable collaboration s’engage au sens où chacun reste fidèle à lui-même et réagit à la proposition de l’autre en une sorte de dialogue permanent ». Si chacun reste fidèle à son propre style et répertoire iconographique, Warhol, sous l’influence de Basquiat, revient à la peinture à la main, quand Basquiat de son côté va utiliser la sérigraphie. Lorsque Warhol et Basquiat dévoilent à Bruno Bischofberger leur travail en commun, celui-ci envisage immédiatement une exposition à New York et sollicite, pour ce faire, le galeriste Tony Shafrazi. Les deux années de travail intensif qui s’ouvrent alors répondent à un protocole précis où les deux hommes se retrouvent quotidiennement au studio de la Factory pour y travailler ensemble la journée entière, avant d’aller à des vernissages ou des fêtes. Il mettait quelque chose de très concret ou reconnaissable comme un titre de journal ou un logo et ensuite je le défigurais en quelque sorte et je retravaillais dessus », explique en 1985 Jean-Michel Basquiat qui, conformément à son style, peuple les toiles de ses signes tribaux, célébrant une expression sauvage, directe. « J’avais un accord ferme de Warhol, qui m’autorisait à proposer pour « Interview », un magazine que nous avions fondé ensemble en 1969, des articles sur de jeunes artistes qui me paraissaient intéressants.
Des œuvres à 4 mains, réalisées en tandem par deux grands artistes : Jean-Michel Basquiat et Andy Warhol. Du 5 avril au 28 août 2023, la Fondation Louis ...
Ces expériences personnelles deviennent universelles, lorsque les deux artistes les partagent et les représentent sur la toile d'un tableau. Les univers de Basquiat et de Warhol se mélangent, se répondent, se nourrissent mutuellement, pour donner naissance à des œuvres innovantes, propageant une énergie nouvelle, enthousiasmante. Des œuvres individuelles de Basquiat et Warhol sont également présentées, ainsi que des œuvres réalisées par des
La créatrice possède des dessins de l'artiste, rencontré à Paris, et d'Andy Warhol, croisé dans la rue à New York.
Deux nuits de suite, il m’a demandé de le rejoindre au Crillon. Il tenait à me signifier qu’il n’était pas un graffeur mais un poète de la rue : les inscriptions qu’il couchait à la bombe noire sur les murs dans downtown étaient des textes avant tout. Après le vernissage, Basquiat m’a demandé de le rejoindre dans une pizzeria qui se trouvait juste en face de la galerie. De toute sa hauteur, il m’a toisée. La toile qui sera exposée à la Philharmonie est historique puisqu’elle figurait dans la collection de [Warhol](https://www.lejdd.fr/Culture/Warhol-rock-n-roll-744922-3165974) : Plastic Sax, une œuvre turquoise et jaune sur la vie de Bird [Charlie Parker], que j’ai déjà eu l’occasion de prêter à maintes reprises. Je l’ai compris très tôt, lors de la Biennale de Paris en 1983.
Du 5 avril au 28 août, la Fondation Louis Vuitton se penche sur la collaboration artistique entre les deux artistes dont la renommée n'est plus à faire.
Les spectateurs sont ensuite invités à découvrir de multiples œuvres réalisées conjointement et des pièces propres à Basquiat et Warhol qui célèbrent leur amitié. A compter du 5 avril et jusqu’au 28 août, l’institution culturelle de [LVMH ](/economie/replay-emissions/iconic-business/iconic-business-du-17-02-23-l-iconic-reportage-you-me-les-metiers-d-excellence-lvmh-a-l-honneur_VN-202302170508.html)valorisera les deux hommes lors de la présentation "A quatre mains". [relation créative](/luxe/fine-arts-paris-et-la-biennale-devient-fab-paris_GN-202303150440.html) est ainsi au cœur de la nouvelle exposition de la Fondation Louis Vuitton.
Andy Warhol et Jean-Michel Basquiat ont réalisé 160 tableaux ensemble. Les œuvres du duo de choc seront exposées à la Fondation Louis Vuitton (Paris) du 5 ...
Ils ont le même goût de la provocation et des soirées branchées. Basquiat, le jeune chien fou de la scène artistique new-yorkaise. Jean-Michel, lui est un graffeur de rue devenu peintre à la mode.
Albert Koski replonge dans ses souvenirs pour évoquer sa passion pour la peinture de Jean-Michel Basquiat.
« J’avais envie à la fois de vomir et de m’extasier devant tant de beauté. « Je suis né en 1940 sur un quai de gare à Bialystok, entre la Pologne et la Russie. La première fois que j’ai vu un tableau de Basquiat, en 1984, à la Fiac, toutes ces images ont ressurgi avec une violence extrême. Ensuite, à Paris, Albert Koski a produit tous les grands concerts dont on pouvait rêver, de Quand j’avais le droit de venir l’embrasser, on me le sortait avec ses chaînes et on le battait sous mes yeux. Le mari de la cinéaste Danièle Thompson, avec laquelle il vient de produire la série Bardot pour France 2, a été l’un des premiers acheteurs de Basquiat.
L'exposition « Basquiat × Warhol, à quatre mains », qui se tient à Paris jusqu'au 28 août, montre comment les deux artistes new-yorkais ont joué de leurs ...
Andy Warhol, 54 ans, star internationale du pop art depuis deux décennies, accepte de recevoir à la Factory, lieu new-yorkais qu’il a rendu mythique, un jeune homme de 22 ans, un peu musicien et un peu peintre, qui a exposé pour la première fois deux ans auparavant dans une manifestation collective et dont la notoriété se réduit au cercle de ses amitiés. Les seules qui comptent touchent au processus créatif, à ce qui se passait dans l’atelier et dans les têtes de chacun d’eux. Sobrement, sans commentaires inutiles, elle montre la moitié de leur production à quatre mains, dont la plupart de leurs grands et très grands formats.
Une passionnante exposition à la Philharmonie de Paris consacrée aux liens entre le génial peintre et la musique ouvre à Paris.
[Fondation Louis Vuitton ](https://www.fondationlouisvuitton.fr/fr/evenements/basquiat-x-warhol-a-quatre-mains)présentera l’exposition “Basquiat X Warhol, À quatre mains”, rappelant opportunément les échos, reflets, relais que leurs œuvres proposent. Puisqu’il s’agit aussi d’un magnifique lieu de concerts, on conjure de n’en rien rater : une création sur mesure de [Chassol](https://www.youtube.com/watch?v=92JjUqtcYPI); Eric Bibb; la récente révélation [Leyla McCalla](https://www.youtube.com/watch?v=2aX8svdJjZo)... Un merveilleux catalogue accompagnant l'exposition vient de paraître : Basquiat Soundtracks, dirigé par Vincent Bessières, Dieter Buchhart et Mary-Dailey Desmarais (Editions Gallimard, 280 pages, 39€) À ce sujet, on aura la chance de voir le rare film [Downtown 81](https://www.youtube.com/watch?v=pZ6qzDnQzGI), réalisé par Edo Bertoglio, suivant les péripéties urbaines d’un artiste incarné par Basquiat à travers un Lower East Side délabré. [Fela](https://www.lofficiel.com/pop-culture/a-ne-pas-manquer-fela-anikulapo-kuti-s-expose-a-la-philharmonie-de-paris), la Philharmonie a déployé une scénographie inventive, ludique et pédagogique. L’exposition rappellera qu’avant d’être pleinement peintre Basquiat fut musicien, fréquentant avec son groupe Gray (où Vincent Gallo passa une tête) la scène no-wave, notamment les essentiels [DNA ](https://www.youtube.com/watch?v=42dcXmgBT7Y)et [The Lounge Lizards](https://www.youtube.com/watch?v=UQnqRrqz3R8&list=RDEMfiQsvnxjM2UH395Ymiwcww&start_radio=1), dont l’influence reviendra inspirer vingt ans plus tard la galaxie Yeah Yeah Yeahs, The Kills, TV on the Radio...
Du mercredi 5 avril au 28 août 2023, la Fondation Louis Vuitton à Paris accueille une exposition majeure réunissant les œuvres de Jean-Michel Basquiat et ...
Sincère, la foi catholique de Warhol trouve là une incarnation poignante, évoquant le racisme, la violence et l’injustice dans une période sombre, marquée par l’épidémie de sida et le décès de plusieurs de ses proches. Parmi les installations marquantes, la série de Ten punchings bags qui arborent le visage du Christ peint par Warhol, assorti du mot « judge ». « La structure même de cette œuvre est de triste mémoire, explique la commissaire générale ; elle évoque une potence et sa suite de pendus, ces stranges fruits chantés par Billie Holiday. Arm and Hammer II renferme les clefs de la collaboration entre les deux artistes. Lors de leur rencontre Andy Warhol incarne déjà la figure du pop art. Puis ses ambitions et son talent le poussent à entrer dans les galeries pour devenir l’un des artistes les plus chers de sa génération.
Exposés en 1985 à New York, les deux artistes récoltent la vindicte de la critique qui dénonce la superficialité de leur collaboration.
Véritables amis ou bien rivaux, duplices, sournois, entretenant entre eux une courtoisie chevaleresque teintée du désir irrépressible d’en découdre et de prouver qui est le meilleur, les deux travaillaient en tout cas, ensemble, depuis 1983, parachevant à une bonne centaine de toiles, entre les murs de la quatrième Factory, sur Broadway. Sur l’affiche de l’exposition de la Fondation Louis Vuitton, à Paris, deux poids lourds de l’histoire de l’art ont délaissé les pinceaux pour chausser des gants de boxe. L’affiche originale, fond jaune enjolivé d’étoiles rouges, date du 10 juillet 1985 et fut conçue, sur l’idée du «Radiant Child», pour annoncer le show que sont prêts à livrer les deux artistes en vrais-faux boxeurs.
Complices artistiques, Jean-Michel Basquiat et Andy Warhol ont réalisé 160 toiles en commun entre 1983 et 1985, dont 70 sont montrées à la Fondation Louis ...
Andy Warhol décédait brusquement le 22 février 1987, à l’âge de 58 ans, des suites d’une banale opération de la vésicule biliaire. Le chauffeur blanc à la face rouge l’ignore et passe devant lui en ricanant de toutes ses dents. Basquiat a apposé sur chacun le mot "judge", comme autant de coups répétés. Le marchand d’art suisse Bruno Bischofberger l’emmène le 4 octobre à la Factory de Warhol, qui a pour habitude de prendre une photo de ses invités au polaroïd et d’en réaliser un portrait. Ce pas de deux exceptionnel donnera lieu à 160 toiles réalisées à quatre mains entre 1983 et 1985, dont 70 sont montrées à la Fondation Louis Vuitton à partir du 4 avril. Leur travail "était intense, ils travaillaient sur plusieurs toiles, aux formats parfois monumentaux, durant des journées entières, sans s’être fixé la moindre règle", rapporte le commissaire de l’exposition Dieter Buchhart dans le catalogue de l’exposition.
A l'occasion des deux expos Basquiat en cours au printemps 2023, on a retracé les liens de Basquiat avec la capitale française.
possède aujourd’hui six toiles de Basquiat et a installé sa fondation – [la Fab](https://www.timeout.fr/paris/art/la-fab) – place Jean-Michel-Basquiat, dans le 13e, arrondissemen [t](https://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2014/06/18/03015-20140618ARTFIG00173-jean-michel-basquiat-aura-sa-place-a-paris.php) bien connu des graffeurs pour avoir (notamment) accueilli la Tour 13. Ensemble, ils projettent un voyage à Korhogo en Côte d’Ivoire, et même une installation en Afrique dans le but d’y ouvrir une distillerie de tequila ! ](https://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2014/06/18/03015-20140618ARTFIG00173-jean-michel-basquiat-aura-sa-place-a-paris.php) Et toujours avec la même nonchalance, et le même style. [l’exposition à quatre mains de la Fondation Vuitton](https://www.timeout.fr/paris/art/basquiat-x-warhol-a-quatre-mains). Basquiat a secoué le monde de l’art, mais aussi Paris. C’est sans doute pour cette raison qu’en 1987, la timide représentante de l’anti-fashion, Rei Kawakubo, le fait défiler pour sa griffe Comme des Garçons lors de la Fashion Week parisienne. Superstar du New York des années 1980, Jean-Michel Basquiat ne fait pas exception et a parfois préféré le Paris haussmannien à la démesure de Big Apple, fréquentant dans la capitale [ se souvient la créatrice dans le JDD](https://www.lejdd.fr/culture/la-styliste-agnes-b-basquiat-est-tombe-amoureux-de-moi-134296). Implanté sur le marché américain, celui qui s’est longtemps fait appeler SAMO (“Same old shit”, son nom de graffeur) n’est pas encore connu sur le Vieux Continent. Le cool transpirant de ses pores (Basquiat, quoi), c’est dans les lieux les plus branchés de la capitale que l’on retrouve l’artiste, qui traîne avec les stylistes Jean-Charles de Castelbajac et Agnès b. Si sa carrière fut courte (elle n’aura duré que huit ans), son œuvre est aujourd’hui l’une des plus célèbres du monde.
Entre 1984 et 1985, les artistes Jean-Michel Basquiat et Andy Warhol ont réalisé ensemble quelque 160 peintures, dont certaines des plus grandes œuvres ...
Comme pour la plupart des œuvres de Warhol de cette époque, les critiques de l'exposition sont négatives, ce qui met fin à la collaboration des deux artistes. La plus longue de leurs œuvres communes, "African Masks", s'étend sur plus de 10 mètres. De 1984 à 1985, plus de 130 œuvres collaboratives sont sorties de la Factory. Travaillant depuis la Factory de Warhol sur Broadway, les deux artistes mélangeaient leurs idées sur des toiles. Une nouvelle exposition à Paris est désormais consacrée à leur prolifique collaboration.Les deux artistes se sont rencontrés pour la première fois par l'intermédiaire de leur agent, le marchand d'art Bruno Bischofberger. "Warhol était, à l'époque, un parrain dans la ville (de New York).
Entre 1984 et 1985, les artistes Jean-Michel Basquiat et Andy Warhol ont réalisé ensemble quelque 160 peintures, dont certaines des plus grandes œuvres ...
Comme pour la plupart des œuvres de Warhol de cette époque, les critiques de l'exposition sont négatives, ce qui met fin à la collaboration des deux artistes. La plus longue de leurs œuvres communes, "African Masks", s'étend sur plus de 10 mètres. De 1984 à 1985, plus de 130 œuvres collaboratives sont sorties de la Factory. Travaillant depuis la Factory de Warhol sur Broadway, les deux artistes mélangeaient leurs idées sur des toiles. Une nouvelle exposition à Paris est désormais consacrée à leur prolifique collaboration.Les deux artistes se sont rencontrés pour la première fois par l'intermédiaire de leur agent, le marchand d'art Bruno Bischofberger. "Warhol était, à l'époque, un parrain dans la ville (de New York).
Le Groupe TF1, via sa politique de mécénats ambitieuse, soutient la culture en accompagnant de nombreux événements culturels. Dans cette lignée, l'équipe ...
Outre les œuvres de Jean-Michel Basquiat et d’Andy Warhol, vous aurez l’occasion de découvrir les peintures de Keith Haring, des fresques de Kenny Scharf ainsi que des photos signées Michael Halsband. ⚠️Les billets seront envoyés à l’adresse postale mentionnée dans le formulaire. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au dimanche 16 avril 2023 inclus. Le décès d’Andy Warhol en 1987 affectera profondément Jean-Michel Basquiat, ce dernier, victime de son désarroi et de ses addictions, disparaitra à son tour l’année suivante. Cette exposition exceptionnelle, de par son ampleur, s'organise autour de près de 300 œuvres exposées, dont environ 80 toiles signées conjointement par les deux artistes. Leur rencontre débute en 1982 d’où naquit une amitié si forte qu’elle conduira les deux artistes à réaliser pas moins de 160 œuvres à quatre mains.
La Philarmonie de Paris consacre une exposition sur le rapport de Jean-Michel Basquiat à la musique, du 6 avril au 30 juillet 2023.
Après sa mort, les parents de Jean-Michel Basquiat héritent des droits sur l’œuvre foisonnante du jeune artiste. À l’âge de 22 ans il est déjà un peintre reconnu, notamment grâce à une exposition à la Biennale Whitney de New York. L’art de Basquiat est caractérisé par la dichotomie, le peintre opposant régulièrement richesse et pauvreté, intégration et ségrégation… Né en 1960 à New York, Jean-Michel Basquiat se révèle dans les années 1980 et devient une figure du néo-expressionisme, phénomène pictural en réaction à l’art conceptuel et le minimalisme. [Jazz](https://www.fnac.com/SearchResult/ResultList.aspx?Search=jazz&sft=1&sa=hist&Origin=leclaireur), no-wave, [hip-hop](https://www.fnac.com/s2486/Rap?Origin=leclaireur), culture club… [exposition](https://leclaireur.fnac.com/article/265723-manet-et-degas-reunis-dans-une-meme-exposition-a-orsay/) s’intéressera au rapport qu’entretenait [Jean-Michel Basquiat](https://www.fnac.com/a13910357/Julian-Voloj-Basquiat?Origin=leclaireur#omnsearchpos=2) avec la musique.