Le fondateur du « Quotidien de Paris », qu'il dirigea de 1974 à 1994, passionné de théâtre et de littérature, est mort le 1er février, à l'âge de 94 ans.
A partir de la reparution, en 1979, et surtout à l’arrivée de la gauche au pouvoir, en mai 1981, Le Quotidien de Paris se transforme en un journal de combat. Il multiplie les apparitions à la radio et à la télévision, les lunettes posées sur le haut du front. En 1987, il se sépare de son rédacteur en chef, Dominique Jamet, qui a osé signer un appel en faveur de la réélection de François Mitterrand. Phénix éditorial, il renaît alors à la télévision, en animant le nouveau magazine littéraire « Ah ! Le patron de presse a dû jeter l’éponge en raison de difficultés économiques croissantes. En parallèle, il dirige une collection nommée « Le Brûlot », aux éditions de la Table ronde. Il est candidat sans étiquette aux élections législatives de juin, dans le 6e arrondissement de Paris. [le quotidien animé à la Libération par Pascal Pia et Albert Camus](https://www.lemonde.fr/archives/article/1995/02/17/l-aventure-de-combat_3838041_1819218.html), est à la recherche d’un jeune rédacteur en chef. Le journal soutient d’abord les étudiants, avant de s’en désolidariser radicalement dès lors qu’apparaissent l’emprise et la menace gauchiste sur le mouvement. Après avoir réussi le très sélectif concours de secrétaire des débats parlementaires, il saute le pas vers la presse, malgré les réserves de sa famille, pour laquelle le journalisme n’est pas une profession. Comme son patron, Philippe Tesson est favorable à l’Algérie française et hostile au général de Gaulle, position qu’il révisera plus tard. Mais son enfance est surtout marquée par la deuxième guerre mondiale : son père est prisonnier de guerre, et des officiers allemands séjournent dans leur maison.
Philippe Tesson, journaliste, critique et écrivain, est mort jeudi 2 février à l'âge de 94 ans.
Tesson mort, c’est un peu du Paris des Lumières, de la culture et de la liberté de penser qui s’éteint. Une nouvelle fois, le Prix Nobel de littérature donne un visage à des invisibles. Il en fit un lieu joyeux, accueillant ouvert à tous les genres allant de la création la plus farfelue au répertoire le plus exigeant. Né dans l’Aisne en 1928, il fut le camarade de classe de Pierre Mauroy, son exact contemporain. Il a traversé presqu’un siècle de vie politique et culturelle en s’efforçant de n’être qu’un spectateur engagé. Mort ce jeudi à l’âge de 94 ans, Philippe Tesson avait embrassé mille vies en une.
Il était un grand nom de la presse française. Le journaliste et critique culturel Philippe Tesson est mort à 94 ans, mercredi 1er février, à Chatou ...
Philippe Tesson a présidé le Groupe Quotidien, qui, outre Le Quotidien de Paris, comptait des titres comme Le Quotidien du médecin et Le Quotidien du maire. Philippe Tesson fut aussi un habitué des plateaux de télévision. Une passion qui l’amène à reprendre en 2010 le Théâtre de Poche-Montparnasse à Paris qu’il transforme totalement pour ouvrir deux salles en janvier 2013, dont il délègue la direction notamment à sa fille, l'actrice et metteuse en scène Stéphanie Tesson. Philippe Tesson restera à sa tête jusqu’à l’arrêt de sa publication en 1994. En 1960, Philippe Tesson, né dans l'Aisne en 1928 à Wassigny, devient à 32 ans le rédacteur en chef du journal Combat. Il sera notamment en opposition aux gouvernements de François Mitterrand.
Le journaliste et critique dramatique Philippe Tesson vient de s'éteindre à l'âge de 94 ans, annonce ce jeudi le Figaro.
Le public le connaît également par le biais de ses interventions sur des plateaux de télévision, où il anime des chroniques littéraires, dans les émissions Ah ! Un journal qu'il quittera en 1974, pour rejoindre Le Quotidien de Paris, dont il devient directeur de la publication, puis propriétaire. Né en 1928 dans l'Aisne, Philippe Tesson devient, à 30 ans, rédacteur en chef du quotidien Combat de 1960 à 1974.
Le journaliste Philippe Tesson est mort dans la nuit du 1er février 2023 à l'âge de 94 ans après une vie et une carrière très remplies.
Cet attrait pour la culture est une grande part de l'héritage que Philippe Tesson laisse à ses enfants, qui évoluent dans le même cercle. Avant cela Philippe Tesson s'était farouchement opposé à la politique de Charles de Gaulles avant d'avoir un avis plus nuancé sur le général. [Philippe Tesson, journaliste et chroniqueur littéraire, est mort dans la nuit du 1er février 2023 à l'âge de 94 ans. Cet amour pour les lettres s'est illustré dans le journalisme mais aussi dans le théâtre puisque Philippe était devenu directeur du théâtre Poche-Montparnasse dans le VIe arrondissement de Paris. L'homme avait fondé le journal et pris la tête en 1974 jusqu'à l'arrêt de la publication vingt ans plus tard. [Philippe Tesson](https://www.linternaute.fr/television/biographie/1777158-philippe-tesson-biographie-courte-dates-citations/) est mort dans la nuit du mercredi 1er février 2023 à 94 ans, après une longue vie dédiée aux lettres.
Rédacteur en chef du légendaire journal Combat (1960-1974), Philippe Tesson a fondé son propre journal, Le Quotidien de Paris, qu'il a dirigé pendant 20 ans ( ...
"Le Quotidien a été le journal d'une génération, d'une bourgeoisie éclairée", décrivait-il fin 2017 dans L'Opinion. Né le 1er mars 1928 à Wassigny dans l'Aisne, il dit avoir "été constitué par la guerre", avec l'occupation de son village qui l'a marqué. Un "voltairien impliqué dans la mêlée et détaché, insolent au fleuret, un coup à gauche, un coup à droite, cavalier au clavier, méchant parfois parce que ça maintient", selon le quotidien suisse Le Temps. "Un Jean d'Ormesson caustique et anticonformiste, vestige intéressant d'un temps où la presse était encore riche de dandys", comme dépeignait Libération dans un portrait de 2011. Il était l'un des fondateurs du "Quotidien de Paris" dans les années 70. J'ai choisi de privilégier l'action par rapport à la contemplation", confiait-il dans les colonnes de cet hebdomadaire en 2019.
Philippe Tesson, journaliste, critique et écrivain, est mort jeudi 2 février à l'âge de 94 ans. Fondateur et patron du « Quotidien de Paris » de 1974 à 1994 ...
Un privilège », disait-il quand on l’accusait de l’être ; tout en ajoutant « qu’il n’était pas d’une pièce ». À plus de 90 ans, il courait les salles de théâtre, les plateaux de télévision, les studios de radio ; animait les colonnes du « Figaro Magazine » de ses critiques enjouées. Son irrévérence, son goût de la contradiction firent bondir le pouvoir gaulliste. Un journal qui aimait la polémique, dont l’hôte de l’Élysée Valéry Giscard d’Estaing, était une cible de choix. Il y côtoiera Roger Stéphane, Pierre Boutang, Maurice Clavel, tous trois chroniqueurs au journal « Combat », prestigieux quotidien issu de la Résistance, dont le patron, Henri Smadja, cherchait un rédacteur en chef. Il se vantait d’avoir vu, au cours de sa vie, plus de 12 000 pièces.
Le journaliste et essayiste, mû toute sa vie par sa passion pour le théâtre, s'est éteint mercredi soir à l'âge de 94 ans.
[Judith Magre](/tags/judith-magre) ou le dramaturge [René de Obaldia](/tags/rene-de-obaldia), ses copains journalistes, ses voisins du quartier Montparnasse pour lesquels ce théâtre était devenu, au fil des années, un lieu de vie intellectuelle incroyablement chaleureux. [Mais il attendit d'en avoir 83 pour réaliser le rêve un peu fou de posséder sa propre salle ](https://www.lepoint.fr/arts/le-401e-coup-de-philippe-tesson-17-01-2013-1692412_36.php)et d'inventer sa programmation : en 2012, il acquérait le théâtre de Poche. J'aime le théâtre, et j'aime aussi passionnément les gens qui le font, parce que nous nous nourrissons des mêmes choses, de cette poésie sans laquelle nous ne pouvons pas vivre », nous confiait-il lors d'un entretien donné après le lockdown pandémique. On le voyait bien souvent à l'heure du spectacle, accoudé au charmant bar qu'il avait tenu à installer dès l'entrée du théâtre, saluant son monde, ses amis parmi lesquels l'actrice Et jusqu'au bout, jusqu'à ces derniers mois, on l'a aperçu dans l'obscurité des salles de théâtre parisiennes, souvent accompagné de l'un de ses enfants, son profil aigu tendu vers la scène, avide, jamais rassasié de ce qui fut sans doute le plus grand bonheur de son existence. Inspiré par une mère cultivée, lettrée et curieuse, Philippe Tesson n'avait pas vingt ans lorsqu'il commença à fréquenter et aimer passionnément le monde du théâtre.
Il était un bretteur gourmand, un éclectique étincelant, un homme dont le nom même signifiait le foisonnement de vies multiples.
Monument de la presse à la française, Philippe Tesson lança la carrière de dizaines de journalistes, écrivit des milliers d’articles, et était devenu l’une des grandes mémoires du métier, lui qui refusait d’écrire les siennes. Il fut aussi à l’affiche d’émissions dont les titres mêmes semblaient choisis pour s’accorder au ton qui était le sien : Droit de réponse, Esprits libres avec Guillaume Durand sur France 2, On va s’gêner avec Laurent Ruquier sur Europe 1, Langue de bois s’abstenir sur Direct 8, Ça balance à Paris sur Paris Première. Féroce avec Pierre Mauroy sur la scène publique, il était à la ville son ami depuis l’enfance, se gardant de confondre ses convictions, intraitables, avec ses affections, indéfectibles. Après le succès du Quotidien du médecin, créé en 1971 avec son épouse, Marie-Claude Tesson-Millet, il voulut reprendre sa liberté et inventa, en 1974, un nouveau titre : le Quotidien de Paris. Cette empreinte des drames dessina une enfance sans innocence, et lui donna le goût de comprendre un monde tragique, mêlé à une sensibilité pour la littérature qui devint son refuge et son idéal. Journaliste, patron de presse et critique de théâtre, Philippe Tesson s’est éteint hier à l’âge de 94 ans.
Le journaliste, homme de théâtre et polémiste Philippe Tesson, père de l'écrivain Sylvain Tesson, est décédé à l'âge de 94 ans.
Père de l'écrivain Sylvain Tesson, il ne laissait pas pour autant la plume de côté et écrivait comme critique théâtral dans « Le Canard enchaîné » ou « Le Figaro ». Homme aux multiples rôles, tantôt journaliste, polémiste, critique et même le temps d'une aventure, candidat aux élections législatives de 1968, Philippe Tesson s'est éteint à l'âge de à 94 ans. Avec ce quotidien libéral, soutien de Valéry Giscard d'Estaing avant de s'opposer aux socialistes et à François Mitterrand, il avait mis le pied à l'étrier à de nombreuses personnalités, d'Eric Zemmour à Claire Chazal.
Philippe Tesson est décédé à l'âge de 94 ans, annonce "Le Figaro" ce 1er février 2023. Critique théâtral, écrivain, journaliste, le père de Sylvain...
[Rebelles de père en fils](https://www.gala.fr/l_actu/culture/philippe_et_sylvain_tesson_rebelles_de_pere_en_fils_373777), les Tesson incarnent l'élégance, l'esprit et l'insolence française. [Sylvain, l'écrivain baroudeur,](https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/sylvain-tesson-prix-renaudot-cet-accident-qui-a-change-sa-vie_437489) Daphné, journaliste et dramaturge, ainsi que Stéphanie, actrice et chroniqueuse théâtrale comme son père, Philippe Tesson aimait tout particulièrement se retrouver à Chatou, en famille, surtout depuis la mort de son épouse Marie-Claude en 2014. [Philippe Tesson](https://www.gala.fr/stars_et_gotha/philippe_tesson) est décédé ce 1er février 2023, après un mois d'hospitalisation, à l'âge de 94 ans, révèle [Le Figaro](https://www.lefigaro.fr/culture/le-journaliste-et-critique-dramatique-philippe-tesson-est-mort-20230202). En 2011, il réalise un rêve : il rachète le Théâtre de Poche, à Montparnasse, et s'occupe de sa programmation avec sa fille Stéphanie. [un fils casse-cou](https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/sylvain_tesson_hospitalise_a_annecy_323879) qui semble défier la mort quotidiennement, à longueur d'expéditions extrêmes et d'efforts physiques, on avait presque oublié que le père de [Sylvain Tesson](https://www.gala.fr/stars_et_gotha/sylvain_tesson) était, lui, mortel. Philippe Tesson est décédé à l'âge de 94 ans, annonce "Le Figaro" ce 1er février 2023.
Le journaliste avait été le rédacteur en chef du légendaire journal «Combat» de 1960 à 1974, avant de fonder le «Quotidien de Paris», qu'il a dirigé pendant ...
Il avait notamment écrit comme critique théâtral dans Le Canard enchaîné ou [Le ](https://www.20minutes.fr/dossier/le_figaro) [Figaro](https://www.20minutes.fr/dossier/figaro) et avait racheté en 2011 le Théâtre de Poche-Montparnasse, qu’il dirigeait avec sa fille, Stéphanie Tesson. Il a continué à présider jusqu’au bout le jury du prix Interallié, qu’il avait rejoint en 1993. [Pierre Mauroy](https://www.20minutes.fr/dossier/pierre_mauroy) (son condisciple au collège du Cateau-Cambrésis) et soutien déclaré d’ [Emmanuel Macron](https://www.20minutes.fr/politique/emmanuel-macron/) en 2017. Il avait quitté le journal en 1994, deux ans avant l’arrêt de sa publication pour raisons financières. Avec ce quotidien libéral, soutien de Valéry Giscard d'Estaing avant de s’opposer aux socialistes et à L’ancien journaliste s’est éteint à son domicile de Chatou (Yvelines) mercredi, a précisé le jury du prix Interallié, qu’il présidait, confirmant une information du
La famille du journaliste et critique de théâtre a annoncé sa mort ce jeudi matin. Il est décédé à l'âge de 94 ans.
Il faut le dire, quoi !» Plusieurs plaintes avaient été déposées, dont une pour «incitation à la haine, injures publiques envers une communauté religieuse et diffamation» par un particulier, et une pour «diffamation et provocation à la haine» par le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples. Année au cours de laquelle il a entamé une nouvelle étape de carrière : la création du Quotidien de Paris, un journal de presse quotidienne nationale aujourd’hui disparu, dont il a été le directeur de publication jusqu’en 1994, à l’arrêt de la publication. Son CV est d’ailleurs fourni : il est devenu rédacteur en chef de Combat – un journal français clandestin né pendant la Seconde guerre mondiale – en 1960 et l’est resté jusqu’en 1974.
TRIBUNE - L'écrivain rend hommage à celui qui fut son ami. À la fois idéaliste et anticonformiste, Philippe Tesson est un personnage hors norme aux ...
«Il avait le don de dilapider, chaque matin, de la noblesse.» J’ai toujours pensé le concernant à ce qu’Anatole de Monzie disait de son ami Henry de Jouvenel, le directeur du Matin. Il n’est pas courant de rencontrer quelqu’un qui n’ayant publié que de rares livres ait été à ce point, par toutes les fibres de son être, un artiste, un écrivain. TRIBUNE - L’écrivain rend hommage à celui qui fut son ami.
Philippe Tesson est mort ce mercredi 1er février, à l'âge de 94 ans, a annoncé Le Figaro. Au cours de sa longue vie, le journaliste a évoqué sans p...
"Je ne suis pas homosexuel. "J’aime les êtres humains et je les juge selon mes critères qu’ils soient des critères intellectuels, des critères de sensibilité et peut-être des critères physiques." Je peux être attiré, et je ne suis pas le seul je pense, sexuellement par un homme ou par une femme", avait-il tenté d’expliquer à Jacques Sanchez. Face à l’insistance de son interlocuteur, le journaliste avait martelé qu’il aimait "les hommes et les femmes" pour ce qu'ils sont. Je ne réponds pas à cette question-là !" Philippe Tesson est mort ce mercredi 1er février, à l'âge de 94 ans, a annoncé Le Figaro.
Philippe Tesson est décédé ce 1er février à 94 ans. Patron de presse, savant observateur et critique de la scène dramatique parisienne, il a été le père de ...
Sa passion pour la presse – une presse libre, inclassable, polémique, culturelle – n’avait d’égale que son amour du théâtre dont il a fréquenté les salles, les textes, les metteurs en scène et les auteurs jusqu’à son dernier souffle avec une gourmandise joyeuse que rien ne pouvait rassasier. Inclassable et pluraliste, le journal soutiendra par exemple la révolte de la jeunesse hongroise contre le pouvoir soviétique comme, dix ans après, celle des étudiants de Nanterre contre le pouvoir gaulliste. En ces temps puritains où l’on voit surgir les inquisiteurs et les censeurs de tous poils, cet amour aristocratique de la licence était rafraîchissant.
Le rideau est tombé sur Philippe Tesson, patron de presse théâtral dont les intuitions grandioses ont imprégné avec panache le paysage médiatique et le ...
Homme de débat et incomparable analyste du monde culturel, Philippe Tesson n’aura eu de cesse pendant toute sa carrière de réveiller les colonnes de presse écrite et d’électriser les plateaux. Pendant plus de quinze ans, Philippe Tesson est ainsi le rédacteur en chef mordant du journal Combat, où il forme son goût des avis tranchés et son attachement au format quotidien. Passionné par les idées, il comprend vite préférer le pouvoir des mots à l’exécutif et se dirige, après une thèse, vers le journalisme qu’il ne quittera plus.
A plusieurs générations de journalistes, de « Combat » au « Quotidien de Paris », Philippe Tesson, disparu mercredi à son domicile de Chatou (Yvelines), ...
Il est l'homme le plus généreux, le plus tolérant, le plus ouvert, le plus libre que j'aie connu ». A plusieurs générations de journalistes, de « Combat » au « Quotidien de Paris », Philippe Tesson, disparu mercredi à son domicile de Chatou (Yvelines), a offert le goût de la liberté. Les centaines d'hommages parus en quelques heures, tous sincèrement attristés, disent tous de lui ce qu'en retient Dominique Jamet, l'homme avec qui il aimait tant s'engueuler dans les couloirs du « Quotidien » : « Si drôle, si vivant.
Journaliste jusqu'au bout des ongles, Philippe Tesson, mort le 1er février, à l'âge de 94 ans, était aussi un passionné de théâtre et de littérature.
Code promo Booking Code promo Ouigo Après Sciences-Po, il devient secrétaire des débats parlementaires à l’Assemblée nationale.
Le journaliste Philippe Tesson s'est éteint ce mercredi 1er février, à l'âge de 94 ans. Le chroniqueur était veuf de Marie-Claude Tesson-Millet, dé...
Alors âgée de 71 ans, l’ex-épouse de [Philippe Tesson](https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/philippe-tesson-ce-derapage-qui-a-choque-ce-type-sa-mort-me-rejouirait_512338) avait notamment créé Le Quotidien du médecin, en 1971. [rendu son dernier souffle à l'âge de 94 ans](https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/mort-de-philippe-tesson-a-94-ans-ses-derniers-mots-reveles_512299). Le journaliste Philippe Tesson s’est éteint ce mercredi 1er février, à l'âge de 94 ans.