L'action a été rapide, les dégâts majeurs. Samedi 10 décembre, « 200 personnes ont envahi et désarmé par surprise l'usine Lafarge de La Malle à Bouc-Bel-Air ...
Dans leur communiqué, les activistes reprochent à l’usine d’émettre « plus de 444 464 tonnes de CO2 par an et d’alimenter ses fours de milliers de vieux pneus et toutes sortes de déchets toxiques ». L’entreprise a porté plainte, a confirmé Loïc Leuliette, tandis que le ministre délégué chargé de l’industrie [Roland Lescure](https://twitter.com/RolandLescure/status/1601997342420471809) a rappelé que le site de Lafarge fait partie des cinquante sites prioritaires à décarbonner. - Twitter/Les Soulèvements de la terre
Une cimenterie du groupe Lafarge a été dégradée samedi soir par des militants écologistes. L'entreprise dénonce des dégâts importants.
La cimenterie fait partie des cinquante sites industriels français qui émettent le plus de gaz à effet de serre, selon la liste dressée par le gouvernement. [après la dégradation de l'une de ses cimenteries](/marseille/bouches-du-rhone-une-usine-lafarge-a-l-arret-apres-des-degradations-par-des-militants-ecologistes_AV-202212110234.html) par des militants écologistes. Il faut imaginer qu'on avait plus d'une cinquantaine d'enfants sur place, des jeunes enfants", a regretté Loïc Leuliette.
Dans le sud de la France, la cimenterie Lafarge, aux mains du groupe Holcim, visée par une action de militants écologistes samedi, est à l'arrêt lundi.
Pour ces raisons, le DDPS publie un condensé des résultats essentiels et un extrait des recommandations et de l'appréciation juridique. Il a en revanche mal interprété la situation sur le plan juridique, en omettant de tenir compte de certaines dispositions légales relatives aux télécommunications lors de l'acquisition et du traitement des données. Le rapport d'enquête propose diverses recommandations quant à la suite de la procédure. De l'autre côté, il y avait les supérieurs et la direction qui n'ont pas regardé de plus près. En janvier 2022, le DDPS a informé le Conseil fédéral et les autorités de surveillance. A propos de l'ampleur et du coût des dégâts sur le site de l'usine de La Maille dans les Bouches-du-Rhône, "il est encore trop tôt pour donner un chiffre", selon la représentante de Holcim. Le Conseil des Etats a déjà décidé la semaine dernière de mieux impliquer dans la prévoyance professionnelle les bas salaires ou les personnes travaillant à temps partiel, souvent des femmes. Il étudie pour quelles raisons et selon quel modèle la distribution de l'entomofaune a changé en Suisse au cours des 40 dernières années. Le National a dit non et veut un modèle qui couvre uniquement entre 35% et 40% des rentiers des seules quinze premières années après l'entrée en vigueur de la réforme. Il prévoit des compensations à vie pour les générations des quinze premières années qui prendront leur retraite après l'entrée en vigueur de la réforme. Le Conseil des Etats tient son modèle sur la réforme du deuxième pilier. Dans le sud de la France, la cimenterie Lafarge, aux mains du groupe Holcim, visée par une action de militants écologistes samedi, est à l'arrêt lundi.
Environ 200 activistes se sont introduits et ont saboté un site du cimentier Lafarge dans les Bouches-du-Rhône, samedi. Arrivée des militants écologistes ...
«Puisque le pouvoir se crispe sur ses grands projets et invente le terme d’écoterrorisme pour légitimer sa traque des militant·e·s, nous nous devons de mettre en échec les projets d’aménagement du territoire et de détruire les infrastructures qui les rendent possibles nous-mêmes», justifient les militants. Les activistes disent avoir «saboté les infrastructures de l’incinérateur, éventré les palettes de ciment et mis hors d’état de nuire les machines». Lafarge parle de son côté d’une «action d’une violence inédite», qui a causé «d’importants dégâts» sur les installations, les bâtiments et les véhicules. Le groupe [a accepté de payer une sanction financière de 778 millions de dollars](https://www.liberation.fr/international/lafarge-va-payer-778-millions-de-dollars-aux-etats-unis-pour-avoir-soutenu-des-organisations-terroristes-en-syrie-20221018_C2NM7IJ2HZCVNA3GNZUAGEIZIU/) aux Etats-Unis et de plaider coupable pour avoir aidé des organisations terroristes en Syrie, dont le groupe Etat islamique, entre 2013 et 2014. Comprendre : le gouvernement avait identifié le problème et les activistes n’ont causé que des dégâts inutiles. La pollution atmosphérique est considérable et a été maintes fois dénoncée par toute la presse et les riverain·e·s.
Les militants écologistes qui ont vandalisé samedi soir l'usine de production de béton Lafarge, à Bouc-Bel-Air voulaient dénoncer la pollution.
La gendarmerie de Bouc-Bel-Air a sécurisé le site et effectué les premières constations. Le directeur général de Lafarge rappelle qu'elle est « ancrée dans le territoire ». Lafarge a bien entendu porté plainte et dénonce « une attaque violente et organisée sur un site pilote de l’industrie bas carbone en France ». Ils avertissent le cimentier : « Lafarge et ses complices n’entendent rien à la colère des générations qu’ils laissent sans avenir dans un monde ravagé par leurs méfaits. » Et ces derniers de condamner « les cheminées (qui) crachent toujours leur venin». Des engins de chantier ont été brûlés et des câbles coupés au marteau ou à la hache.
Une cimenterie du groupe Lafarge à Bouc-Bel-Air, non loin de Marseille, a été la cible ce samedi d'un groupe de plusieurs dizaines d'activistes écologistes.
[ont été reçus en novembre par Emmanuel Macron pour leur proposer un «pacte de décarbonation»](https://www.cnews.fr/france/2022-11-08/decarbonation-emmanuel-macron-recoit-ce-mardi-les-50-industriels-francais-les-plus). Selon l'un des militants, «la violence vient avant tout de ces entreprises qui investissent des milliards pour continuer à produire en polluant. L'entreprise avait alors justifié que «le respect du niveau des émissions […] entraînerait une hausse des coûts disproportionnés au regard des bénéfices pour l’environnement». Ajoutant qu'«au-delà de notre usine, c’est la démarche de progrès de toute l’industrie qui est fragilisée par ces actions». Au lendemain de l'action, l'usine était à l'arrêt en raison des nombreux dégâts. De même, un graffiti où il est écrit «C’est qui les dindons de la Farge ?» est également inscrit sur un mur. Ce dernier a dénoncé «une action d'une violence incroyable» qui a causé «d'importants dégâts». Ce n'est pas la première fois que le groupe Lafarge est visée par des actions militantes. L'entreprise a d'ores et déjà porté plainte, a déclaré Loïc Leuliette, directeur de la communication de Lafarge France. Une action qualifiée par le cimentier d'«acte criminel». Une cimenterie du groupe Lafarge située à Bouc-Bel-Air, non loin de Marseille (Bouches-du-Rhône), a été la cible, samedi 10 décembre, de plusieurs dizaines d'activistes écologistes. De nombreux dégâts ont été constatés au sein de l'usine, qui a d'ores et déjà porté plainte.
Près de Marseille, un site du cimentier Lafarge a été saboté par des militants écologistes, samedi 10 décembre. Plusieurs dizaines de personnes ont pénétré ...
L'objectif était de dénoncer la pollution générée par la production de ciment. "Ça a été vraiment d'une violence énorme, notre personnel était là, heureusement il n'y a pas eu d'altercation physique", commente Loïc Leuliette, directeur de la communication de Lafarge. Plusieurs dizaines de personnes en combinaison blanche sont entrées par effraction.
ANALYSE - Cette violence clandestine vient compléter un panorama déjà chargé, où nombre de groupuscules multiplient les «coups d'éclat» dans l'espoir de ...
Très organisés, ils ont détruit avec méthode les tableaux électriques, fait voler en éclats la vidéosurveillance et les vitres de bureaux à la masse, incendié des engins de chantier et tranché des câbles à coups de hache. Rêvant d’un Grand Soir repeint en vert, ces «radicalisés» d’un genre particulier ont perpétré samedi un raid d’une ampleur inégalée, de type commando armé, contre Faisant preuve d’une tactique de sabotage éprouvée, plus d’une centaine d’activistes ont forcé les barrières de l’usine.
Après l'intrusion de dizaines de militants écologistes sur le site Lafarge de Bouc Bel Air samedi dernier, le parquet d'Aix-en-Provence ouvre une enquête de ...
Sur les réseaux sociaux, des militants anonymes revendiquent cette action qu'ils baptisent "une action de désarmement" décrite ainsi : "200 personnes ont envahi et désarmé par surprise l'usine Lafarge de la Malle à Bouc-Bel-Air dans les Bouches-du-Rhône. Elle applaudit cette action : « cette usine pollue depuis des années, j’ai des résidus de ciment sur ma terrasse et sur ma voiture, moi je comprends que l’on finisse par commettre de tels actes pour que les choses bougent enfin. Le maire de Bouc Bel dénonce lu iaussi la violence de cette action digne des « méthodes de terroristes » comme il l’écrit dans un communiqué.
Une dizaine de militants écologistes se sont introduits samedi par effraction et ont saboté un site "symbolique" du cimentier Lafarge près de Marseille.
[France Loïc Leuliette a dénoncé sur franceinfo](/meteo/climat/usine-lafarge-saccagee-par-des-militants-ecologistes-c-est-un-sentiment-de-revolte-et-d-injustice-reagit-le-cimentier_5539857.html) une "attaque violente", "brutale" et "injuste". Le parquet d'Aix-en-Provence a ouvert samedi 10 décembre une enquête en flagrance, pour "destruction ou détérioration en bande organisée par moyen dangereux", "par des personnes dissimulant tout ou partie de leur visage", et pour "association de malfaiteurs. [>>> Climat : les actions chocs des militants écologistes servent-elles la lutte contre le réchauffement climatique ?](/monde/environnement/crise-climatique/climat-les-actions-chocs-des-militants-ecologistes-servent-elles-la-lutte-contre-le-rechauffement-climatique_5478627.html)
Câbles sectionnés, sacs de ciments éventrés, véhicules et engins de chantiers endommagés, vitrines de bureaux abîmées, murs repeints de tags, caméras de ...
L’ensemble des salariés est aujourd’hui choqué par la violence de cet acte de vandalisme qui porte atteinte à leur outil de travail et à la sécurité des opérations", a réagi l’entreprise dans un communiqué, dès le lendemain. [la mise en cause de Lafarge dans le financement de l'État Islamique en Syrie.](https://www.novethic.fr/actualite/gouvernance-dentreprise/entreprises-controversees/isr-rse/lafarge-mis-en-examen-pour-complicite-de-crimes-contre-l-humanite-146002.html) Le groupe, qui a plaidé coupable et accepté de payer 778 millions de dollars aux États-Unis, est toujours mis en examen en France pour complicité de crimes de guerre contre l’humanité. Pourtant, cette usine est justement "l’une des plus avancées dans la production des ciments bas carbone", rétorque le groupe, engagé depuis 25 ans dans la valorisation énergétique de pneus. [des actions d’occupation](https://www.youtube.com/watch?v=4WGHAxRL1Ig&t=43s) avaient été menées sur trois sites Lafarge-Holcim sur le port de Gennevilliers, en région parisienne. Des dizaines d’activistes, revêtus d’une combinaison blanche à capuche, dévalent un sentier qui mène à l’usine Lafarge de la Malle à Bouc-Bel-Air, près de Marseille (Bouches-du-Rhône). Des actions qui dépassent l’activisme d’interpellation, qui prévalait jusqu’alors, et qui interrogent sur l’escalade à venir des actions, au risque de desservir la cause.